Grégoire de Lasteyrie

Engagé pour notre quotidien

29 mai 2012

Programme législatif : 2. L’emploi.

Les opportunités d’emplois ne manquent pas sur notre territoire, c’est pourquoi personne ne doit être laissé sur le bord du chemin. La succession de crises qui a frappé la France, l’Europe et le monde, nous impose de redoubler d’effort pour endiguer le chômage. Je souhaite donc favoriser l’emploi en accompagnant les acteurs économiques de nos villes à se développer. C’est l’objectif que je me fixe avec vous.

Les entreprises qui s’installent sur notre territoire doivent proposer des emplois locaux. Entre les activités scientifiques du Plateau de Saclay, les nombreux sièges d’entreprises installés à Massy ou encore la zone aéroportuaire d’Orly, nous avons un fort potentiel d’emploi dans nos villes. Je souhaite que lorsqu’une entreprise s’installe dans notre circonscription, le recrutement local soit un critère obligatoire.

L’apprentissage, les dispositifs comme les écoles de la 2nde chance et ceux de retour à l’emploi doivent être encouragés. Je désire développer nos relations avec l’école de la 2nde chance de Villebon-sur-Yvette et la mission locale Vitacité de Massy. Des ateliers CV doivent être régulièrement organisés. Des parrainages entre de jeunes chômeurs et des actifs expérimentés pourraient également être mis en place.

L’entrepreneuriat, le développement des TPE/PME et le maintien de nos commerces de proximité doivent être favorisés. Plus d’un million de Français ont fait le choix de devenir auto-entrepreneur depuis janvier 2009, C’est une véritable réussite qu’il faut poursuivre. Il faut trouver ensemble les solutions pour assurer le maintien de ces activités économiques dans nos villes en créant des synergies et en veillant aux aménagements urbains : parkings, accessibilité des zones piétonnes, droit de préemption pour soutenir l’implantation, etc.

Les charges salariales doivent être réduites pour revaloriser le travail. La baisse du chômage ne se décrète pas. Il s’agit au contraire de créer les conditions qui favoriseront l’emploi. Je souhaite donc que soit améliorée la compétitivité de nos entreprises, en proposant une diminution des charges salariales de 4 milliards d’euros sur les bas salaires. La fiche de paye des salariés qui gagnent entre 1000 et 1 400 euros se verra alors augmentée.

La formation des chômeurs doit être adaptée aux métiers qui recrutent. C’est un facteur clé du retour à l’emploi. Devant le constat que seuls 10 % des chômeurs sont en formation, je propose de créer un comité national de la formation professionnelle qui regroupera les chefs d’entreprise, les syndicats, les régions et l’État. Il identifiera chaque année les métiers où la demande existe et les formations qui y préparent. Les chômeurs seront aiguillés vers ces formations.